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Voyager pour mieux revenir : le retour d’Emma chez AGI

Après un long voyage autour du monde, Emma retrouve les équipes d’AGI avec une énergie renouvelée et un regard neuf. Dans cette interview, elle revient sur cette aventure, ce qu’elle lui a apporté, et sur son retour au quotidien professionnel en tant que cheffe de projet spécialisée dans l’agroalimentaire.

 

Emma, il y a un an tu partais pour un voyage autour du monde et nous te demandions comment AGI t’accompagnait dans un tel projet. Quel bilan fais-tu aujourd’hui d’une telle aventure ?

C’est un voyage qui m’a énormément marquée, autant par les paysages que par les rencontres et toutes les expériences vécues. C’était avant tout une aventure personnelle, que j’ai partagée avec mon conjoint. 

J’ai beaucoup préparé ce voyage en amont, et cette préparation a été rendue possible grâce à AGI. On en avait parlé bien à l’avance, l’équipe m’a accompagnée dans ce projet, ce qui nous a permis de préparer sereinement mon départ, mais aussi mon retour.

Aujourd’hui je suis très heureuse de l’avoir fait. J’ai eu la chance de visiter douze pays, principalement en Asie et en Amérique du Sud : la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines (où j’ai fait beaucoup de plongée sous-marine), le Japon, (dont une partie en van), la Mongolie (qui n’était absolument pas prévue au départ mais que j’ai ajoutée suite à la rencontre d’une famille qui en revenait), Pérou, Chili, Bolivie et Argentine.

 

Quelles compétences ou qualités penses‑tu avoir développées pendant ce voyage et qui seront utiles chez AGI ?

Je dirais surtout le savoir-être. Quand on voyage longtemps, on apprend à lâcher prise et à se concentrer sur ce qui importe réellement. Il y a plein de choses qu’on ne maîtrise pas, donc on apprend à se concentrer sur ce sur quoi on a vraiment la main.

J’ai aussi gagné en adaptabilité et en gestion de l’imprévu. Chaque jour apporte son lot de petits problèmes à résoudre, dans des contextes complètement différents.

Enfin, je dirais que les rencontres m’ont beaucoup apporté, notamment sur la communication. Même avec la barrière de la langue, on apprend à échanger, à oser aller vers les autres. Au début, il y avait un peu d’appréhension, une certaine timidité, mais au fil du voyage, ça disparaît peu à peu, et on se sent plus ouvert et plus à l’aise dans des situations nouvelles.

 

Quel a été ton ressenti en revenant chez AGI après ton voyage ?

Très positif ! Mon départ avait été bien préparé avec AGI, ce qui m’a permis de partir confiante de profiter pleinement du voyage.

À mon retour, beaucoup de choses ont évolué : je suis désormais installée à Castelnaudary, dans l’Aude, et le quotidien, les missions comme les clients ont changé. Après un tel voyage, c’est rassurant quelque part de revenir dans un environnement qui a évolué, sans pour autant repartir de zéro. J’ai vite retrouvé mes marques et les automatismes.

Je pense que je suis aussi revenue avec une motivation encore plus forte. Voyager stimule le cerveau d’une manière très différente : il faut organiser, anticiper, résoudre des problèmes logistiques… Reprendre le travail m’a donné envie de me confronter à des défis plus complexes et plus stimulants intellectuellement.

 

Comment ce voyage a-t-il changé ta vision de ton rôle chez AGI ?

Ce voyage m’a surtout apporté beaucoup plus de sérénité. 

Partir aussi longtemps, sortir complètement de sa zone de confort, ça fait vraiment grandir. Je me dis que si j’ai réussi à gérer des situations parfois compliquées, comme affronter le –15 °C en Bolivie (rires), je peux aborder les situations professionnelles avec plus de recul. Je me sens aujourd’hui plus confiante, plus à l’aise pour prendre des initiatives. 

C’est avant tout un changement personnel, mais forcément, ça se ressent aussi dans le professionnel. Et je suis vraiment très heureuse d’être revenue chez AGI avec cet état d’esprit-là.