Facturation électronique : les conseils de Florent pour anticiper la réforme
La facturation électronique transforme les pratiques des entreprises et nécessite d’adapter leurs outils. Pour les accompagner, AGI s’appuie sur l’expertise de Florent, chef de projet dédié à cette réforme.
Arrivé chez AGI en 2017 comme analyste développeur, il a suivi les évolutions réglementaires et coordonné les développements nécessaires. Dans ce portrait, il présente les changements à venir, les questions des clients et ses conseils pour aborder sereinement cette transition :
1. Quel est ton parcours chez AGI ?
Arrivée en 2017 en tant qu’analyste développeur, j’ai travaillé au départ sur le logiciel de comptabilité puis le logiciel de paie. J’ai participé au développement et à la maintenance de ces derniers. J’ai aussi assuré une veille règlementaire qui m’a permis de naturellement suivre la réforme de la facturation électronique puis dans un deuxième temps de pris la place de Chef de projet en charge de la Facturation Electronique.
2. Peux-tu nous expliquer en quelques mots ce qui va changer avec la facturation électronique et pourquoi les entreprises doivent commencer à s’y préparer dès maintenant ?
A partir du 01/09/2026, toutes les entreprises doivent être en capacité de recevoir leurs factures au format électronique via une plateforme agrée et donc ne recevront plus leur facture de façon physique soit par courrier soit par mail. A l’heure actuelle seules les grandes entreprises et les ETI ont l’obligation d’émettre leur facture au format Facturation Electronique mais à partir du 01/09/2027 ce sera l’ensemble des factures qui va transiter par ce biais.
3. Quel a été ton rôle chez AGI dans les travaux menés autour de la facturation électronique ?
Comme dit précédemment, j’ai suivi les évolutions règlementaires puis j’ai participé au choix de la plateforme agrée partenaire (AGENA 3000). Ensuite j’ai coordonné les développements entre les différentes parties des ERP. J’ai accompagné les chefs de projets AGI dans leur rôle de conseil auprès des clients. J’ai assuré le suivi et j’ai participé à la mise en place des outils chez nos clients.
4. Quels sont les principaux sujets sur lesquels tu as travaillé ces derniers mois pour préparer nos clients à cette évolution ?
J’ai participé à la mise en place du partenariat avec la plateforme. J’ai accompagné les clients dans leur prise de décision. J’ai fait l’enregistrement des clients auprès de la plateforme. Et depuis ces dernières semaines je forme les clients sur les nouveaux outils.
5. Quelles sont les principales questions ou difficultés que tu rencontres chez les clients lorsqu’on aborde la facturation électronique ?
Un grande méfiance par rapport à l’immatérialité de leur future facture. La méconnaissance du sujet de la facturation électronique de façon générale. Et dernièrement la peur des vols de données.
6. Concrètement, comment AGI peut-elle accompagner ses clients dans cette transition ?
AGI assure une fonction de conseil auprès d’eux afin de trouver une solution en adéquation avec leur façon de travailler. AGI essai de simplifier ces nouveaux échanges en minimisant les interlocuteurs autour de ce sujet. AGI met en place des outils pour favoriser intégration automatique de ces nouveaux flux.
7. Quel conseil donnerais-tu aujourd’hui à une entreprise qui n’a pas encore commencé à se préparer ?
Je lui dirai de ne pas paniquer et de ne pas prendre de décision à la hâte. Il faut faire un état des lieux des flux qu’elles utilisent afin de bien identifier ces besoins. Ensuite je lui dirai dans un premier temps de ne pas essayer de changer ces process et de basculer dans ce nouveau mode de transmission. Mais de prévoir dans un second temps une remise en question des ces anciens process pour les adapter à cette nouvelle obligation.
8. Une idée reçue sur la facturation électronique que tu aimerais déconstruire ?
L’adresse électronique au sens de la facturation électronique n’est pas une adresse mail.



